École du Toucher

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école du toucher coulée ! (dernière publication de l'école du toucher)

Bonjour tous et toutes, Vous avez été informé et, pour un grand nombre, sollicité en mars dernier suite au constat de défaillance de trésorerie de la société SAS École du Toucher que j’avais créé en […]

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Report de la formation – posture du thérapeute

Par manque d’effectif suffisant, le module intitulé posture du thérapeute est reporté au 17 mars 2016 soit, la veille du module de diététique en MTC. Pour rappel : Ce module est ouvert à tous les […]

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calendrier des dispensaire enfin complété !

Certains l’attendais ce calendrier des dispensaires et, nous vous présentons toutes nos excuses pour ce retard. il est arrivé, tout chaud… à vos agendas ! et à bientôt

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L'École du Toucher

Elle vient de fermer officiellement ses portes. Ces pages restent encore un moment pour informer de ce qu'était la proposition de l'école du toucher.
De 2003 à 2016, nous avons formé professionnels et particuliers aux métiers du toucher : différentes pratiques de Massages bien-être, réflexologie plantaire et Shiatsu.

La version du site Internet sur laquelle vous naviguez est celle adaptée par l’association école du toucher qui a tenté de poursuivre le projet pédagogique que j’ai conduit pendant plus de dix ans. Cette tentative resserrait le projet autour du shiatsu car, dirigée par des élèves, cette association regroupait essentiellement des élèves en shiatsu, la plupart des autres ne s’y investissant pas ou peu. Voilà pourquoi vous n’y trouvez que des pages concernant le cursus en shiatsu.

Le projet était le suivant pour l’ensemble des cursus proposés. À ce jour, aucun projet comparable en France à ma connaissance n’est mené. Certainement que l’audace requise à servir plus un projet pédagogique que des intérêts personnels manque à la prise de risques importante sur le marché actuel de la formation aux métiers du toucher, ne profitant pas de règlementation pour pousser les responsables dans le bon sens, le vôtre.

Ces pages restent en ligne car, je crois qu’elles pourront aider leurs visiteurs à se déterminer dans leurs choix de centres de formation, à poser les bonnes questions et à éclairer leurs choix.
ATTENTION ! il y a du texte alors il va falloir lire !

1. Aucune formation intensive.
2. Suffisamment de temps entre chaque rencontre de 2 à 3 journées maximum pour des entraînements personnels guidés et répartis dans un temps qui laisse place à l’imprégnation corporelle donc, à l’intégration des techniques apprises comme à leur adaptation avec des personnes les plus variées possibles.
3. Des formateurs divers afin de profiter d’approches complémentaires de formateurs devant avant tout être praticiens professionnels (gagnant leurs vies essentiellement de leur pratique et non de la formation). Trop de jeunes praticiens se lancent dans la formation en pensant que cela compensera la faiblesse des revenus d’une activité débutante pouvant s’annoncer de qualité, ou pas. Difficile de devenir un bon praticien si l’on pratique peu en passant beaucoup de temps à donner des cours !
4. Des apports théoriques alimentant la pratique directement comme dans l’anticipation du questionnement à venir. En parlant vrai,, si une technique se positionne clairement comme thérapeutique, la connaissance des pathologies du point de vue de la médecine occidentale est essentielle pour bien cerner les problématiques au moins des points de vues des patients comme de leurs médecins. Ceci n’est bien évidemment pas le cas des pratiques dites de relaxation ou de bien-être.
5. Pas de fioritures comme :
a. - des enseignements connexes sans rapports directs à la pratique pour laquelle vous souhaitez vous former (ex : cursus en shiatsu ne requiert nullement d’initiation au Reïki, à l’ostéopathie, au coaching ou au magnétisme). Ceci ne sert qu’à masquer le manque de contenu pour un volume horaire requis pour une certification quand ça n’est pas annonciateur d’une déviance vers des formations douteuse du point de vue de la finalité.
b. pas d’exotisme, mysticisme ou images d’épinales à outrance. Ceci indique que l’enseignement nécessite pour être attractif de s’exprimer dans un langage qui s’apparente plus au décorum qu’au contenu nourrissant une formation pour une pratique professionnelle. Si l’emballage est plus important que le contenu comme le programme de formation qu’il est souvent difficile d’obtenir, ce contenu vaut-il l’investissement en temps et Euros ?
6. si aucune règlementation n’existe encore pour encadrer sérieusement les formations à de nombreux métiers du toucher, ces centres de formations se trouvent sur un marché, celui de la formation qui lui, connaît des règles. Ainsi, chaque stagiaire doit pouvoir être reçu gratuitement en entretien préalable à toute inscription (physiquement ou par téléphone si la situation ne permet pas un rendez-vous direct). De même, il doit pouvoir prendre connaissance du programme détaillé (quelques lignes vaguement évocatrices d’un pêle-mêle peu explicite ne sauraient convenir) ; un déroulé horodaté peut aussi être exigé (surtout pour les formations courtes sur quelques journées). Il doit aussi pouvoir obtenir un devis pour faire valoir à qui de droit et accéder aisément au règlement intérieur comme aux conditions générales et particulières des contrats qu’il s’apprète à signer.
7. Perspectives professionnelles. Les futurs stagiaires doivent pouvoir être éclairés sur les conditions du marché sur lequel ils souhaitent se trouver au terme de leur formation et, que leurs soient présentés les outils dont ils auront besoins (gestion, communication pour ceux dont la perspective sera de créer leur activité). Les futurs praticiens doivent pouvoir éprouver les conditions d’exercice de la profession qu’ils vont prochainement débuter. Ainsi, des pratiques en stages au sein d’établissements accueillant les futurs professionnels et/ou, des dispensaires, clinicats ou autres dénominations des centres de soins proposés en centre de formation avec supervision des formateurs, sont autant de ressorts permettant d’assurer en fin de cursus d’avoir été bien préparé à la pratique professionnelle.
8. Garanties. L’estampillage par une fédération ou une autre, un auteur célèbre ou un peu moins comme par un syndicat de professionnels ou toute autre union, une norme ISO (sur l’administratif le plus souvent), ne peuvent constituer un gage de sérieux à l’heure actuelle en France. Il nous faut toutefois guetter les efforts du SPS qui tente de mettre en place les conditions du titre professionnel de spécialiste en shiatsu pour lequel rien n’est encore vraiment posé d’une manière si limpide et fiable que l’on puisse avoir l’assurance de la valeur du titre à 4 ans. On peut tout de même y croire comme j’en ai envie. Je recommanderais donc, de rencontrer des praticiens, d’essayer leur pratique et de leur demander où ils ont appris la technique employée ; on peu d’ailleurs les rechercher depuis leurs patients ou clients qui vous aiguilleront… C’est le chemin le moins semé des travers de la promotion commerciale !


J’avais initialement pensé renvoyer les futurs stagiaires vers ceux qui étaient les concurrents les plus sérieux du marché pour l’école du toucher. Suite aux entretiens que certains stagiaires presque praticiens, ayant suivi l’ensemble de leur cursus pour certains, ou presque pour d’autres, auprès de l’un d’entre eux que j’ai contacté personnellement, force est de constater que le sérieux était plus dans la stratégie de communication que dans les contenus des formations, la motivation d’accompagner dans leur envol de futurs praticiens ou les formes pédagogiques développées.

Aussi, je ne suis aujourd’hui pas en mesure de vous orienter dans la région ouest vers des centres de formation fiables tant pour le shiatsu que les massages bien-être et vous souhaite de trouver votre chemin dans les meilleures conditions possibles. Je n’ai actuellement pas non plus connaissance d’un centre de formation pouvant se faire valoir de mon patronyme ou de l’école du toucher pour se recommander.

Évidemment, je ne connais pas toutes les propositions de formations et suis certain qu’il en existe d’excellentes qui ne sont pas toujours les moins ou les plus chères, les plus anciennes ou renommées, ni même les plus proches ou éloignées de chez vous !

Cherchez même si cela prend du temps et, au plaisir de vous compter prochainement parmi les professionnels du toucher.

Christophe Davy